Centre du Fibrome Utérin à Mougins
Une prise en charge de proximité, sans compromis sur l'expertise
Habiter Mougins a un avantage rare quand on doit se faire soigner : tout se passe sur place. Pas de trajet à organiser, pas de deuxième établissement à chercher pour l'imagerie ou pour l'intervention. Le Dr Di Primio consulte, réalise le bilan par IRM et pratique l'embolisation à l'Hôpital Privé Arnault Tzanck, à quelques minutes de chez vous.
Cette proximité permet aussi un suivi plus simple : les rendez-vous de contrôle, les échanges avec votre gynécologue, tout reste centré sur un seul site que vous connaissez déjà bien.
Le fibrome utérin en quelques repères
Le fibrome utérin, également appelé myome ou léiomyome, est une excroissance non cancéreuse développée à partir du muscle utérin. Il s'agit d'une maladie fréquente, qui touche environ 40 % des femmes, principalement en âge de procréer.
Les fibromes ne présentent pas de risque accru de cancer de l'utérus et ne mettent pas la vie en danger. Ce sont les saignements et les douleurs qu'ils provoquent qui pèsent sur la qualité de vie et justifient une prise en charge. Ils varient en taille, en nombre et en emplacement, de petites excroissances comparables à des petits pois à des masses dont le diamètre dépasse 15 cm.
Les petits fibromes ne nécessitent souvent aucun traitement. Ce sont les fibromes volumineux et ceux qui entraînent des complications qui relèvent d'une intervention.
Pourquoi des fibromes se développent-ils ?
La cause exacte des fibromes utérins reste inconnue. La littérature retient plusieurs mécanismes qui se combinent probablement.
Les facteurs génétiques. On observe des caractéristiques génétiques différentes entre les cellules du fibrome et les cellules saines de l'utérus.
Les hormones. L'œstrogène et la progestérone stimulent le développement de la muqueuse utérine à chaque cycle menstruel, et ce mécanisme semble favoriser la croissance des fibromes. C'est ce qui explique une observation clinique constante : les fibromes rétrécissent souvent après la ménopause, lorsque la production de ces hormones diminue.
Les autres facteurs de croissance. Certaines substances qui aident l'organisme à maintenir ses tissus, comme le facteur de croissance analogue à l'insuline, influencent le développement des fibromes.
La matrice extracellulaire. Cette structure assure la liaison des cellules entre elles. Les fibromes en contiennent davantage que les cellules normales, ce qui explique leur consistance fibreuse. Elle sert également de réservoir aux facteurs de croissance et provoque des changements biologiques dans les cellules elles-mêmes.
Comprendre ces mécanismes n'a rien d'anecdotique : c'est parce que le fibrome dépend de son apport sanguin pour croître que l'embolisation, qui interrompt cette vascularisation, agit sur la cause et non seulement sur les symptômes.
Quels examens permettent de poser le diagnostic ?
La maladie est souvent asymptomatique. Elle est fréquemment découverte de manière fortuite, lors d'un examen pelvien ou d'une échographie réalisée pour un tout autre motif.
Lorsque des symptômes apparaissent, saignements menstruels abondants, douleurs abdominales intenses, anémie responsable de fatigue et de vertiges, deux examens permettent de préciser la situation.
L'échographie pelvienne, qui constitue le premier examen d'orientation.
L'IRM pelvienne, qui précise le nombre, la taille et la localisation exacte de chaque fibrome. C'est elle qui conditionne l'indication thérapeutique et la planification du geste. À Mougins, elle est réalisée dans le même établissement que la consultation et l'intervention.
Cette étape diagnostique n'est pas une formalité. Plusieurs pathologies gynécologiques présentent des symptômes voisins et peuvent être confondues avec un fibrome utérin, notamment l'adénomyose, les polypes endométriaux et le sarcome utérin. Seule l'imagerie permet de trancher, et c'est de ce diagnostic que découle tout le reste.
Votre parcours à Mougins
L'Hôpital Privé Arnault Tzanck, 122 avenue du Dr Maurice Donat, 06250 Mougins, dispose d'une salle d'angiographie dédiée à la radiologie interventionnelle, combinant fluoroscopie et scanner dans un cadre d'asepsie norme ISO 5.
Un premier rendez-vous suffit généralement pour poser un diagnostic clair et discuter des options adaptées à votre situation.
Quelles options de traitement, chirurgicales et non chirurgicales ?
Les propositions se hiérarchisent du plus simple au plus invasif.
La surveillance. En l'absence de symptôme, aucune intervention n'est justifiée. Un suivi régulier suffit.
Les traitements médicamenteux. Anti-inflammatoires non stéroïdiens et médicaments hormonaux agissent sur les manifestations cliniques, en particulier sur l'abondance des règles. Ils ne traitent pas la cause et exposent à leurs propres effets secondaires.
L'embolisation. Cette technique mini-invasive de radiologie interventionnelle interrompt la vascularisation des fibromes par une simple ponction, sans incision et sans ablation. Réalisée sous anesthésie locale, elle dure généralement entre 30 et 90 minutes. La reprise du travail intervient habituellement une semaine après l'intervention, contre 4 à 6 semaines après une hystérectomie.
La myomectomie. Cette intervention chirurgicale retire le ou les fibromes en conservant l'utérus, par abord abdominal ou par voie vaginale selon la technique retenue.
L'hystérectomie. L'ablation chirurgicale de l'utérus constitue le traitement radical, mais elle met un terme définitif à toute possibilité de grossesse.
Le choix se construit en consultation, à partir du bilan d'imagerie, de vos symptômes et de votre projet de vie. Aucune décision ne peut être prise sans examen clinique et imagerie préalables.
Fibromes et fertilité
De nombreuses femmes porteuses de fibromes ne rencontrent aucune difficulté à concevoir. Dans certains cas toutefois, les fibromes interfèrent avec les capacités de reproduction.
Les fibromes volumineux ou situés dans la cavité utérine peuvent altérer l'implantation d'un embryon ou obstruer les trompes de Fallope, réduisant les chances de conception. Les fibromes sous-muqueux, qui se développent sous la paroi interne de l'utérus, sont les plus souvent en cause : leur présence déforme l'utérus et perturbe l'implantation de l'ovule fécondé.
Lorsque les fibromes sont identifiés comme la cause de l'infertilité, l'embolisation peut être envisagée. En réduisant leur taille par interruption de leur apport sanguin, et sans recourir à la chirurgie, elle permet à de nombreuses femmes de retrouver une fertilité normale.
Si un projet de grossesse est en cours, il doit être exposé dès la première consultation.
Peut-on prévenir l'apparition des fibromes ?
Il n'existe pas de moyen établi de prévenir la maladie. Certaines recherches suggèrent néanmoins que quelques habitudes de vie réduisent le risque, en particulier le maintien d'un poids sain et la consommation de fruits et de légumes crucifères.
Ces mesures relèvent de l'hygiène de vie générale et ne remplacent en aucun cas une consultation en présence de symptômes.
❓ Questions fréquentes
Le confort de la proximité
Être soignée près de chez soi, par un praticien que l'on peut consulter, réinterroger et suivre facilement, change beaucoup de choses dans la façon de vivre une intervention. C'est ce que je cherche à offrir à mes patientes de Mougins.
Pour comprendre en détail pourquoi l'embolisation est aujourd'hui recommandée par les études scientifiques face à l'hystérectomie, consultez le guide complet sur le fibrome utérin.
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