- Des troubles urinaires liés à une hypertrophie bénigne de la prostate (adénome de la prostate) : jet urinaire faible, levers nocturnes fréquents, gêne ou retard à la miction, sensation de vidange incomplète.
- Un adénome prostatique pour lequel la chirurgie (TURP, adénomectomie) est jugée trop lourde, ou que vous souhaitez éviter en raison des risques sur la sexualité ou la continence.
- Une varicocèle symptomatique (douleurs testiculaires, sensation de pesanteur, infertilité, anomalies du spermogramme).
- Une dysfonction érectile d’origine vasculaire (artérielle ou veineuse), documentée par un bilan andrologique et vasculaire.
- Des kystes rénaux volumineux et douloureux, ou des lésions rénales nécessitant une ponction ou une biopsie guidée par l’image.
- Des biopsies rénales ou prostatiques guidées par imagerie, ou un traitement pré-opératoire (embolisation) avant chirurgie urologique.
Urologie interventionnelle : Traiter la prostate, la varicocèle et certaines dysfonctions érectiles sans chirurgie lourde
En urologie interventionnelle, je prends en charge les hommes souffrant de troubles urinaires liés à l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), de varicocèle ou de certaines formes de dysfonction érectile d’origine vasculaire, grâce à des traitements mini-invasifs réalisés par l’intérieur des vaisseaux, sans incision chirurgicalere grâce à des techniques percutanées peu invasives. L'embolisation des artères prostatiques (EAP) offre une alternative validée à la chirurgie pour les patients atteints d'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) souhaitant préserver leur fonction sexuelle et éviter la résection transurétrale.
L’embolisation des artères prostatiques (EAP) constitue aujourd’hui une alternative reconnue à la chirurgie pour de nombreux patients atteints d’adénome de la prostate, notamment ceux qui souhaitent préserver leur fonction sexuelle et éviter une résection transurétrale (TURP), laser prostatique (HoLEP, GreenLight), le Rezum (vapeur d’eau thermique)
À qui s'adresse cette spécialité ?
Pathologies prises en charge
Le Dr Di Primio intervient sur les pathologies suivantes, en lien avec les pages dédiées du site :
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Pathologie |
Ce que je peux vous proposer |
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Hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) |
Embolisation des artères prostatiques (EAP) : réduction du volume de la prostate, amélioration nette des symptômes urinaires (score IPSS) et préservation de la fonction sexuelle dans la grande majorité des cas, tout en laissant la porte ouverte à une éventuelle chirurgie ultérieure si nécessaire préservation de la fonction sexuelle dans la grande majorité des cas, tout en laissant la porte ouverte à une éventuelle chirurgie ultérieure si nécessaire. |
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Varicocèle |
Embolisation-sclérose percutanée de la veine spermatique pathologique, réalisée en hôpital de jour sous anesthésie locale : l’objectif est de supprimer le reflux veineux responsable des douleurs et d’améliorer, lorsque c’est indiqué, les paramètres du spermogramme. |
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Dysfonction érectile vasculaire |
Revascularisation artérielle ciblée par angioplastie des artères pudendales internes ou des artères pelviennes impliquées, afin d’améliorer le flux sanguin vers le pénis, en complément de la prise en charge andrologique et cardiologique. |
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Dysfonction érectile – fuite veineuse |
Embolisation sélective des veines de drainage responsables de la « fuite » (veine dorsale profonde, veines caverneuses, veines crurales) après bilan spécialisé, pour permettre de maintenir l’érection plus longtemps chez des patients soigneusement sélectionnéès bilan spécialisé, pour permettre de maintenir l’érection plus longtemps chez des patients soigneusement sélectionnés. |
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Kystes rénaux symptomatiques |
Embolisation pré-opératoire sélective pour réduire le risque hémorragique lors d’une chirurgie urologique (prostatectomie, néphrectomie), réalisée la veille ou le jour même de l’intervention. |
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Autres pathologies urologiques sélectionnées |
Biopsies rénales ou prostatiques guidées par imagerie, embolisations pré-opératoires pour réduire le risque de saignement lors de certaines chirurgies, et traitements discutés au cas par cas en concertation avec votre urologu consultation spécialisée. |
Techniques et traitements mini-invasifs utilisés
Ces traitements sont réalisés par ponction (1,7 mm), le plus souvent au niveau de l’aine ou du poignet, sous contrôle radiologique :
- Embolisation des artères prostatiques (EAP) → Traitements / Embolisation de la prostate
- Embolisation-sclérose de la varicocèle → Traitements / Embolisation varicocèle
- Angioplastie des artères pudendales internes (dysfonction érectile) → Traitements / Angioplastie hypogastrique –
- Embolisation sélective de fuite veineuse pénienne (insuffisance veineuse érectile) : après bilan vasculaire complet (écho-Doppler pénien + cavernographie si indiquée), le chirurgien guide un microcathéter jusqu’aux veines responsables de la “fuite” (veine dorsale profonde, veines caverneuses, veines crurales) et les occlut par microcoils ou colle vasculaire – sans incision, sous sédation légère. Amélioration subjective dans 60–75 % des cas à court terme (Gur 2021 ; González-Peramato 2020) ; indiquée en concertation avec l’andrologue après bilan d’impuissance complet
- Ponction-sclérose de kyste rénal guidée par imagerie → Traitements / Ponctions guidées
- Biopsie rénale ou prostatique guidée par imagerie → Traitements / Biopsies
Parcours patient – De la consultation à la guérison
- Consultation spécialisée
- À Paris 16e, Neuilly-sur-Seine (Hôpital Américain de Paris) ou Mougins (Hôpital Privé Arnault Tzanck).
- Vous apportez votre bilan urologique complet : PSA, débitmétrie, échographie ou IRM prostatique, spermogramme, écho-Doppler pénien ou testiculaire selon le motif. Neuilly-sur-Seine (Hôpital Américain de Paris)
- Nous analysons ensemble vos symptômes, vos attentes (qualité de vie, sexualité, fertilité) et les différentes options de traitement, en complément ou en alternative aux traitements médicaux et chirurgicaux.
- Concertation avec votre urologue et votre andrologue
L’indication est discutée si nécessaire ; dans le cas de dysfonction érectile, la prise en charge peut être coordonnée avec l’andrologue – une consultation cardiologique est parfois nécessaire afin d’exclure une pathologie athéromateuse sous-jacente.
- Intervention en radiologie interventionnelle
- Salle hybride de dernière génération au bloc opératoire (Hôpital Américain de Paris, Parly 2 ou Arnault Tzanck – Mougins), sous anesthésie locale et sédation légère avec anesthésiste présent en permanence.
- Durée : 45 min à 1 h 30 selon le geste (EAP, varicocèle, dysfonction érectile)
- Hospitalisation 24–48 h pour l’EAP, ambulatoire pour la varicocèle.
- Retour à domicile et reprise des activités
- La plupart des patients reprennent une activité légère dès le lendemain.
- Une hospitalisation de 24 à 48 h est prévue pour l’EAP
- Les autres gestes (varicocèle, kystes rénaux, biopsies) sont réalisés en ambulatoire. Une adaptation est faite selon votre métier et votre état général.
- Suivi
- Contrôle à 1 mois (score IPSS) pour EAP
- Contrôle avec un Échodoppler et éventuellement spermogramme après varicocèle
- Suivi de la fonction érectile après angioplastie ou embolisation de fuite veineuse.
Avantages concrets : préservation de la fonction érectile et de la continence dans la grande majorité des cas après embolisation prostatique, hospitalisation courte, absence de cicatrice, amélioration possible des paramètres spermatiques après embolisation de varicocèle et reprise rapide des activitéRP pour les formes appropriées, absence de cicatrice, reprise rapide des activités.
Votre expert référent en urologie interventionnelle
Le Dr Massimiliano Di Primio
Radiologue Interventionnel – Ancien Chef de Clinique des Hôpitaux de Paris
- D.I.U. Radiologie Interventionnelle Générale – Université Paris 5 Paris-Descartes
- Formation spécialisée – University of Illinois at Chicago
- Chef de Clinique, Hôpital Européen Georges-Pompidou, Paris (2009-2013)
- Exercice actuel à l’Hôpital Américain de Paris (Neuilly-sur-Seine), à Parly 2 et à l’Hôpital Privé Arnault Tzanck (Mougins) – collaboration étroite avec votre urologue, votre andrologue et votre médecin traitant, en intégrant toujours votre projet de vie (sexualité, fertilité, activité professionnelle et sportive)
Consultations disponibles :
- Paris 16e – Centre Vasculaire Victor Hugo, 188 av. Victor Hugo
- Neuilly-sur-Seine – Hôpital Américain de Paris, 55 Bd du Château
- Mougins – Hôpital Privé Arnault Tzanck
EAP, laser prostatique ou Rezum : quelle différence ?
L’hypertrophie bénigne de la prostate peut aujourd’hui être traitée par plusieurs techniques mini-invasives. Les plus courantes sont le laser prostatique (HoLEP, GreenLight), le Rezum (vapeur d’eau thermique) et l’embolisation des artères prostatiques (EAP). Ces trois approches ont des profils différents : le tableau ci-dessous vous aide à comparer les points clés pour votre situation.
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Critère |
Laser (HoLEP / GreenLight) |
Rezum (vapeur d’eau) |
EAP (embolisation) |
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Qui réalise l’acte ? |
Urologue (bloc opératoire) |
Urologue (bloc opératoire) |
Radiologue interventionnel |
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Anesthésie |
Générale ou rachianesthésie |
Locale ou légère sédation |
Locale + sédation légère |
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Abord |
Voie urétrale (endoscopique) |
Voie urétrale (endoscopique) |
Ponction cutanée (poignet ou aine) |
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Hospitalisation |
1 à 3 jours |
Ambulatoire (1 nuit possible) |
24–48 h |
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Efficacité sur les symptômes (IPSS) |
Très élevée |
Bonne (prostates ≤ 80 mL) |
Très bonne (80–85 % des cas) |
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Préservation de l’éjaculation |
Faible (65–90 % de retrogrades) |
Bonne (5 % de retrogrades) |
★ Excellente (≤ 5 % de retrogrades)* |
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Préservation de la continence |
Bonne (risque transitoire) |
Bonne |
★ Excellente |
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Grosses prostates (≥ 80 mL) |
Oui (HoLEP) |
Limité (< 80 mL recommandé) |
Oui |
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Patients sous anticoagulants |
Risque hémorragique élevé |
Risque modéré |
★ Protocole adapté possible |
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Chirurgie ultérieure possible ? |
Oui |
Oui |
★ Oui, aucune option fermée |
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Remboursement Sécurité sociale |
Oui |
Partiel / hors nomenclature |
Oui |
★ Avantage identifié dans la littérature comparative. * Données : Bilhim T. et al., Cardiovasc Intervent Radiol 2022 ; Luo et al., Transl Androl Urol 2025.
Ce que dit la littérature
- Efficacité durable de l’EAP. La série de Bilhim (1 072 patients, 10 ans, Cardiovasc Intervent Radiol 2022) et l’essai PARTEM (Lancet Regional Health 2023) confirment une amélioration des symptômes urinaires dans 80 à 85 % des cas, avec une efficacité maintenue sur plusieurs années chez la majorité des patients.
- Avantage décisif sur la sexualité. Les techniques chirurgicales (HoLEP, TURP) entrainent une éjaculation rétrograde dans 65 à 90 % des cas. Le Rezum réduit ce risque (environ 5 % de retrogrades) mais reste une procédure endoscopique. L’EAP, qui n’implique aucun passage par les voies urinaires, préserve l’éjaculation antérograde dans une proportion équivalente au Rezum, avec en plus l’absence de cathéter urétral dans la grande majorité des cas (Luo et al., Transl Androl Urol 2025 ; méta-analyse JVIR 2022).
- EAP et grosses prostates. Contrairement au Rezum, recommandé pour les prostates inférieures à 80 mL par les guidelines de l’AUA, l’EAP est efficace quel que soit le volume glandulaire, y compris pour les adénomes volumineux (≥ 80 mL), comme le confirme une revue systématique sur 2 260 patients (JVIR 2022).
- L’EAP ne ferme aucune porte. Contrairement aux techniques endoscopiques qui modifient définitivement l’anatomie prostatique, l’embolisation n’empêche pas de recourir ultérieurement à un laser ou à une TURP si les résultats s’avéraient insuffisants. C’est un élément important pour les patients qui hésitent.
L’EAP est particulièrement indiquée si vous souhaitez : préserver votre fonction sexuelle (surtout l’éjaculation), éviter une anesthésie générale ou un passage par les voies urinaires, traiter une prostate de grande taille, ou garder la possibilité d’une chirurgie ultérieure. La décision finale est toujours prise ensemble, après discussion avec votre urologue.